Le monde tel que vous le connaissez
n’est plus.
La mort, seule, demeure.

Du plus profond des âges, la terre s’est
gorgée sans répit de l’énergie des vivants,
jusqu’à l’écœurement, jusqu’au cataclysme.

Dieu ! Je t’en conjure : Sauve ce qui
peut encore l’être !

Ça y est, je perds la tête.
Rien n’adviendra, je suis le dernier, ça
submerge tout.

Le cycle a été rompu.
Seul l’homme pouvait, drapé de sa souillure,
corrompre l’équilibre jusqu’à le rompre.
L’inversion du monde était inéluctable.
Aujourd’hui, nos cauchemars ont pris
notre place.

Ça arrive…J’entends : proche, tout proche.
Il est temps que ça finisse.

Je laisse ce témoignage dans l’espoir
désespéré qu’un être parvienne à
cette vérité.

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